Madagascar
+261 34 17 897 77
ArabicChinese (Simplified)DutchEnglishFrenchGermanItalianPortugueseRussianSpanish

Un chrétien peut-il vraiment fêter la Saint Valentin ?

Comme à son habitude, chaque 14 février, le monde célèbre une fête mais pas n’importe laquelle. Si de nos jours, le monde est enclin à la haine, la destruction et la guerre, il appert qu’il est donc normal de vouloir au moins célébrer ne serait-ce qu’une fois l’amour bien que cet idéal soit de plus en plus utopique. Et c’est là que la Saint Valentin entre en jeu, échange de cadeaux, mots doux, baisers ou encore roses rouges, la Saint Valentin attire mais plus encore elle séduit. Mais une question se pose alors : si le monde voit la Saint-Valentin comme la fête de l’amour, et que la bible nous dit que Dieu est amour, la Saint-Valentin vient-elle véritablement du Dieu de la Bible ?

ORIGINES de la fête

Comme il est écrit dans le livre du prophète Osée 4 : 6 « Mon peuple meurt, faute de me connaître. », il appert qu’à priori la majorité des individus incroyants et même croyants ne connaissent pas véritablement les origines des fêtes mondiales qui sont contenues dans nos calendriers. Cependant, bien que l’histoire comme nous passe l’expression est écrite par les vainqueurs, la Bible retrace des indices importants et cohérents concernant l’origine même de ses fêtes. Dans le livre de Daniel 7 : 25, il a été prophétisé qu’un personnage important changera la loi et le temps du peuple saint. La terminologie « Temps » fait ici référence à l’échelle humaine de mesure que nous appelons « calendrier ». Et force est de constater qu’avec une sincérité d’esprit, le calendrier est bel et bien grégorien et donc qu’il hérite son système de calcul des saisons, des solstices, mais surtout des dates et des évènements importants du traditionnel culte romain. La Saint Valentin trouverait ainsi son origine dans l’histoire des religions le 14 février qui correspondrait en réalité à la pratique du culte des lupercales dans la religion du culte romain.

Célébration

Le 14 février se déroule alors le traditionnel culte des Lupercales à Rome ou selon leur langue natale « Lupercalia », une des fêtes annuelles célébrées par les luperques s’étalant du 13 au 15 février. La Saint-Valentin ou plutôt les Lupercales avait donc lieu à Rome du 13  au 15 février qui représentait pour les romains la fin de l’année romaine car ils faisaient débuter l’année le 1er mars en l’honneur de Faunus, qui est le dieu de la forêt et des troupeaux. Les romains allaient donc se réunir dans cette période de fête qui amorçait le début de l’année romaine afin d’y apporter des sacrifices de boucs et de chèvres à leur dieu faunus, appelé Lupercus car il éloignait les loups. Ainsi pendant le rituel, les prêtres appelés « luperques » touchaient du front les personnes qui participaient au culte avec leur couteau rempli de sang, généralement un garçon et une fille et avec la peau de l’animal était fabriqué des lanières servant à frapper les femmes qu’ils rencontraient afin que celles-ci reçoivent le don de fertilité. Dans l’Antiquité, le milieu du mois de février est assimilé à la fécondité et la fertilité des dieux de l’Athènes Antique. Nous y retrouvons donc toujours deux mots clés importants : fertilité et fécondité. Le 14 février était aussi la célébration du culte de la déesse de febris ou fièvre de l’amour étant donné que les romains étaient polythéistes et idolâtres. Pendant ce temps, adolescents participaient au culte de sorte à inscrire leurs noms via un bout de papiers  (garçons et filles ) et puis, ils le mettaient dans un récipient ou chacun tirait au sort de manière aléatoire son propre billet. Du coup, les garçons tiraient le billet des filles et vice versa et des couples se formaient. Une fois formé, chaque couple participaient à des jeux érotiques célébrés partout dans Rome, en commettant la fornication, l’immoralité sexuelle et surtout les orgies. Après la fête, les couples restaient partenaires sexuels pour le reste de l’année et cette coutume a et reste toujours d’actualité dans l’empire romain et maintenant dans le monde entier. Comme le disait l’ecclésiaste : « Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera, Il n’y a rien de nouveau sous le soleil.  » ecclésiaste 1 : 9

Symbolisme

La forme peut changer mais le fond restera toujours le même dit-on bien souvent. A contrario, la Saint-valentin est une fête païenne dotée d’un fort symbolisme anti biblique entre paradoxe et paradigme. Le monde célèbre la Saint-valentin en pensant même qu’elle viendrait du Dieu vivant, et pourtant Dieu a bien dit qu’il n’y a aucun dieu qui lui serait semblable et force est de constater que la Saint-valentin est symbolisée par personne d’autre que le célèbre dieu romain cupidon connu chez la mythologie grecque sous le nom d’EROS responsable et détonateur du désir  entre l’homme et la femme doté de son arc et de sa flèche magique. Souvent représenté par un jeune enfant ailé au trait rayonnant mais nu, malin, armé de flèches ardentes, il est clair que les valeurs véhiculées par l’icône de la Saint-valentin n’arborent en aucun cas les valeurs et préceptes bibliques prônés par le Dieu de la Bible. Voyons ce qu’en dit la Bible :

            • Cupidon dieu de l’amour vs exode 20 : 3 « Tu n’auras point d’autres dieux devant ma face. »
            • Jeune enfant ailé aux traits rayonnants vs 2 corinthiens 11 : 14 « Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan se déguise lui aussi en ange de lumière. »
            • Nu vs Exode 28 : 42 « Fais-leur des caleçons de lin, pour couvrir leur nudité; ils iront depuis les reins jusqu’aux cuisses. Aaron et ses fils les porteront, quand ils entreront dans la tente d’assignation, ou quand ils s’approcheront de l’autel, pour faire le service dans le sanctuaire; ainsi ils ne se rendront point coupables, et ne mourront point. »
            • Doté d’un arc et armé de flèches ardentes vs Ephésiens 6.16 « En toute circonstance, saisissez-vous de la foi comme d’un bouclier avec lequel vous pourrez éteindre toutes les flèches enflammées du diable. »

            L’avis de Dieu ?

            Puisque Dieu dit qu’il est amour dans 1 jean 4 :8, pourquoi ne pas célébrer la fête de l’amour ? En réalité, Dieu répond lui-même : « Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui. » 1 Jean 2 : 15. Et Dieu renforce ce constat dans Jacques 4 : 4 où il nous prévient : « Adultères que vous êtes ! Ne savez-vous pas que l’amour du monde est inimité contre Dieu ? Celui qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu. » Jacques 4 : 4. Dieu a instauré son véritable calendrier et ses véritables fêtes que nous devons commémorer. Le christianisme n’est pas une religion mais une relation à proprement parler et l’amour nous apprend la Bible est l’objet même de la LOI de JEHOVAH. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » Jean 3 : 16 Comme il est bel et bien écrit, Dieu n’a pas envoyé un certain cupidon pour que vous célébriez une fête païenne pour vous démontrer son amour pour vous. Il a au contraire, envoyé son fils unique mourir à la croix pour que vous soyez en communion avec Dieu le Père et non avec ses esprits mauvais provenant d’autres cultures et d’autres religions. « Mais je veux dire que ces sacrifices sont offerts aux esprits mauvais, et non à Dieu. Et je ne veux pas que vous soyez en communion avec les esprits mauvais. » 1 Corinthiens 10 : 20. Le véritable amour qui vient de Dieu est unique, immarcescible et transcendant, il ne peut se flétrir car il n’est lui-même pas éphémère mais éternel. Quand deux personnes s’aiment, c’est un don de Dieu « toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation. » Jacques 1 : 17,  et ce don subsiste derrière les âges, les époques et même par-dessus le temps comme l’amour d’Abraham pour Sarah car après tout, l’amour ne reflète il pas la nature intrinsèque de Dieu ?  « L’amour est patient, il est plein de bonté; l’amour n’est pas envieux; l’amour ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite pas, il ne soupçonne pas le mal, il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité; il pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L’amour ne meurt jamais. Les prophéties disparaîtront, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra. » 1 Corinthiens 13 : 4

            Laisser un commentaire

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

%d blogueurs aiment cette page :